Bienvenue

Bienvenue
Bonjour, je vous souhaite la bienvenue...

Je vous présente ce blog qui sera exclusivement consacré au mouvement dit "gothique". Sur ce blog, sera donc présente la musique gothique. Car oui, le mouvement gothique ce n'est QUE la musique et non pas d'idées philosophiques ou autres débilités que l'on peut lire sur de nombreux blogs.

Je vous demanderez par respect de ne pas faire de plagiat car chaque article a été crée par mes propres recherches. (Mes sources sont en grande partie Wikipédia).

Je tiens à mettre quelque chose au point, je REFUSE toute invitation ami sans commentaires postés préalablement sur le blog.

Et s'il vous plait, pas d'écriture SMS dans les commentaires !!!

Sur ce, je vous souhaite de passer une agréable visite...

# Posté le samedi 18 octobre 2008 17:06

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 06:03

Le Mouvement Gothique

Avant d'entamer la lecture de ce blog il est bien d'expliquer et de définir le mouvement gothique et de mettre les choses au claires.

Premièrement, le mouvement gothique ne concerne que la musique ! Il n'y a pas d'art gothique, de cinéma gothique ou pire de philosophie !
Ce sont des débilités ditent sur beaucoup de blogs et forcément la plupart des personnes recopient ce qu'ils voient sans réfléchir et sans se demander si cela est vrai. Voilà pourquoi aujourd'hui tout le monde parle de façon de penser etc.
Si tous les goths avaient la même façon de penser on parlerait de secte et vous les spookies vous êtes les premiers à défendre cette idée.
Vous allez me dire "oui mais le mouvement a évolué etc" mais ce mouvement a commencé avec la musique il est donc logique qu'il évolu musicalement !

Et justement, en parlant de la musique goth, le métal gothique n'existe pas ! Ce sont deux styles très différents qui ne se mélange pas. On ne parle pas de métal rap ou de métal classique car ce sont des syles très différents alors il en va de même pour la musique gothique.

Alors lorsque vous lisez des choses sur le net, posez-vous des questions à savoir si ce que vous lisez est logique...

Le mot de la fin : On ne reconnaît pas un goth à sa façon de s'habiller mais à la musique qu'il écoute.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 06:33

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 04:58

Nina Hagen

Nina Hagen

Nina Hagen est une chanteuse allemande.

Catharina Hagen, dite Nina Hagen est née le 11 mars 1955 à Berlin-Est, d'Hans et Eva Maria Hagen, respectivement scénariste et actrice, qui divorcent lorsque Nina est âgée de deux ans. Huit ans plus tard, Eva Maria se remarie avec le poète et chanteur dissident Wolf Biermann qui aura une grande influence sur Nina.

Nina quitte l'école à 16 ans et en 1972, après avoir échoué à l'examen d'entrée à l'école gouvernementale d'acteurs, elle se rend en Pologne où, pendant quelque temps, elle interprète au sein d'un groupe des chansons de Janis Joplin et Tina Turner.

L'année suivante, de retour à Berlin-Est, elle intègre le Studio für Unterhaltungsmusik (atelier de musique populaire) duquel elle ressort diplômée un an plus tard. Suivent alors des mois de tournée sur les routes d'Allemagne de l'Est où elle se produit avec l'Alfons Wonneberg Orchestra. Lassée de ces tournées, elle monte un premier groupe, Automobil, avec lequel elle chante le titre Du hast den Farbfilm vergessen devenu mythique. Elle monte ensuite, quelques mois plus tard, un autre groupe appelé Fritzens Dampferband.

Mais en 1976, Wolf Biermann est déchu de sa nationalité est-allemande. Devenus indésirables, Nina, sa mère et son beau-père quittent Berlin-Est et s'installent à Berlin-Ouest.

En 1977, Nina gagne Londres et fréquente assidûment la scène punk. De retour à Berlin, elle monte un nouveau groupe et enregistre son premier album, Nina Hagen Band. Dès sa sortie, l'album dévoile une artiste talentueuse, charismatique, à la voix hors norme, qui trouve son public.

En 1979, Nina sort son second album, Unbehagen, dans lequel elle interprète African Reggae (chanté en allemand et anglais) qui devient un tube. Elle se sépare ensuite de son groupe et décide de poursuivre une carrière solo. Elle s'installe aux États-Unis, devient bouddhiste, voit des OVNIS multicolores et, le 17 mai 1981, donne naissance à une fille prénommée Cosma Shiva Hagen. En 1982, sort NunSexMonkRock, son premier album solo en anglais qui est un curieux mélange de punk, funk et opéra.

En 1983, elle enregistre Angstlos, produit par Giorgio Moroder et où figurent le tube New York/NY et une célèbre reprise de Zarah Leander. Mais, ses apparitions en public sont pour elle de plus en plus l'occasion d'exposer ses idées au sujet de Dieu, des extraterrestres, des droits des animaux et de la politique.

En 1985, l'album Nina Hagen In Ekstase est suivi d'une tournée internationale avec la participation de Lene Lovich (par exemple au Zénith (Paris)).

En 1989, Nina fait une tournée en Allemagne, pour la promotion de son nouvel album, Nina Hagen. Installée à Paris avec sa fille, elle donne naissance à son fils Otis en 1990. En 1991, elle repart sur les routes à travers l'Europe pour la sortie de son nouvel opus, Street et enregistre une version allemande de la comédie musicale Hair.

Entre 1993 et 1996, elle enregistre trois albums : Revolution Ballroom, probablement l'un de ses disques les plus aboutis, puis FreuD Euch et Beehappy. En 1998, elle devient animatrice d'une émission hebdomadaire sur la chaîne britannique Sci-Fi Channel avant de repartir en tournée en Allemagne.

En 1999, sort Om Namah Shivay, un album de chants indiens uniquement vendu sur son site Internet, dont une partie des bénéfices est utilisée pour la réalisation de projets sociaux en Inde. Nina entretient depuis plusieurs années une relation spirituelle très forte avec ce pays dans lequel elle a beaucoup voyagé. Parallèlement, elle enregistre la chanson Fieber avec le groupe indus-metal allemand Oomph!. Elle participe aussi à un enregistrement de L'Opéra de quat'sous de Weill/Brecht avec le Moderne Ensemble Berlin, aux côtés des chanteurs Max Raabe et H. K. Gruber. Cette version a été plébiscitée par les critiques de musique classique.

En 2000, elle enregistre l'album Return of the Mother dont la sortie est suivie d'une nouvelle tournée en Allemagne.

En 2003, elle collabore avec le groupe Apocalyptica pour la reprise de la chanson de Rammstein Seemann.

En 2003, Big Band Explosion est une reprise de douze standards de jazz, parmi lesquels Let me entertain you, Fever ou encore Over the Rainbow.

Son dernier album, Nina Hagen & Capital Dance Orchestra, paru en février 2006, couvre la période des années 30 avec des standards populaires de la chanson allemande et internationale.

En août 2006, Nina Hagen devient membre du jury de l'émission de télé réalité allemande Popstars.


Son myspace (non officiel) : ici

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 13:41

Modifié le mardi 04 août 2009 05:20

Bauhaus (Musique)

Bauhaus (Musique)

Le groupe britannique Bauhaus est une des toutes premières formations de la scène Batcave (club londonien) et post-punk, qui a donné naissance au rock gothique avec, entre autres, The Sisters of Mercy et Virgin Prunes.

En quelques titres dont Bela Lugosi's Dead, She's in Parties et Passion of Lovers, ils se sont imposés comme l'un des groupes importants de la scène rock britannique, grâce à la voix et au charisme de Peter Murphy et à une musique habitée incorporant des éléments de glam rock et de théâtralité.

Formé à Northampton en 1978 par quatre étudiants en art, le groupe sort son premier album In The Flat Field en 1980.

En 1981, paraît l'album Mask où la palette musicale de Bauhaus s'élargit. Le groupe s'essaie même à des morceaux nettement plus pop comme Passion of Lovers ou Kick in the Eye.

Le live de 1982, Press the Eject and Give Me the Tape retranscrit bien l'énergie des prestations scéniques du groupe.

Après deux autres albums, The Sky's Gone Out et Burning From The Inside, le groupe se sépare en 1983. Les membres s'en vont former les groupes Tones on Tail et Love and Rockets ou encore suivre une carrière solo, notamment Peter Murphy qui a sorti environ sept albums sous son nom.

Bauhaus se reforme une première fois en 1998 pour une tournée baptisée Resurrection Tour, quelques dates sold-out à New York et en Europe qui ont donné naissance au DVD Gotham.

En 2005, le groupe s'est à nouveau reformé et a effectué une tournée européenne. En 2006, le groupe assure la première partie de la tournée US de Nine Inch Nails.

À la fin de la tournée 2006, le groupe a démarré l'enregistrement de l'album Go Away White. Quelques mois plus tard, le groupe annonça sa séparation suite à différents problèmes internes, notamment la volonté du guitariste Daniel Ash de se consacrer uniquement à ses projets solos. Une tournée serait prévue néanmoins début 2009.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 10:16

The Cure

The Cure

The Cure est un groupe de rock et de new wave britannique, formé en 1976 à Crawley dans le Sussex de l'Ouest, qui a marqué les années 1980 et 1990. La formation actuelle est composée de la figure historique du groupe : le leader Robert Smith (auteur, compositeur et chanteur), de Porl Thompson à la guitare, Simon Gallup à la basse et Jason Cooper à la batterie.

D'abord nommé Malice en 1976, puis EasyCure en 1977, The Cure voit officiellement le jour par la suite, en 1978. Le trio est composé d'amis de lycée de Crawley (dans le Sussex), avec Michael Dempsey à la basse, Lol Tolhurst à la batterie et Robert Smith à la guitare et au chant. C'est Robert Smith, qui écrit toutes les paroles et la plupart des musiques du groupe. L'originalité du premier 45 T Killing an Arab, inspiré du roman L'Étranger d'Albert Camus, assure un début de notoriété au groupe grâce notamment aux fanzines alternatifs. Ils sont rapidement signés par Chris Parry, ex-manager des Jam, qui crée pour eux le label indépendant Fiction Records, auquel ils resteront fidèles jusqu'à la parution greatest hits en 2001. Bien que composé de musiciens ordinaires voire techniquement médiocres ou lassants (les batteurs notamment...), The Cure a su développer une musique reconnaissable de tous, tour à tour minimaliste, glaciale, psychédélique, rock ou pop. La beauté et l'intensité des mélodies a conquis un vaste public, les chansons plus commerciales et indigestes jouant un certain rôle dans l'élargissement de la renommée du groupe

Après un premier album au son post-punk très minimaliste, Three Imaginary Boys (1979), The Cure produira successivement trois albums plus sombres : le très atmosphérique mais encore relativement pop Seventeen Seconds (1980), Faith (1981), plus gris et désespéré, et le fulgurant et définitivement noir Pornography (1982) A la fin du Pornography Tour, le bassiste Simon Gallup quitte le groupe. Tolhurst quant à lui (dont les capacités extrêmement limitées à la batterie ont involontairement joué un certain rôle dans le façonnage du son "cure" de l'époque post-punk et cold wave) décide de passer aux claviers. Andy Anderson devient le nouveau batteur du groupe. The Cure opte alors en 1983 pour une tournure musicale plus légère (certains diront de "survie" pour le groupe), d'abord avec trois singles à succès (Let's go to bed, The Walk et The Lovecats) plus "abordables" venant contrebalancer l'ambiance des trois précédents albums. Puis toujours en 1983, R. Smith explore de nouveaux horizons, plus expérimentaux et psychédéliques, qui annoncera la suite de ses aventures. Il conçoit au côté de Steve Severin, un concept au nom de The Glove (nom inspiré par un personnage du film Yellow submarine des Beatles). Ils sortent quelques singles, et un album Blue Sunshine. Robert Smith profite aussi de son temps libre pour devenir le guitariste officiel de Siouxsie and the Banshees : il enregistre avec eux le live Nocturne filmé au Royal Albert Hall de Londres, puis l'année suivante l'album studio Hyaena.

Pour ce qui est de Cure, avec de nombreux changements de line-up, des disques plus pop apparaissent : The Top (1984) et surtout The Head on the Door (1985), ce dernier coïncidant avec l'explosion de leur popularité en Europe - et notamment en France - et leur succès grandissant aux États-Unis mais aussi en Australie (où le groupe jouit déjà d'une belle notoriété depuis quelques années), grâce à l'impact international des 45 tours In between days et Close to me. Titres que l'on retrouve, entre autres, sur la compilation parue en 1986 en forme de bilan après presque dix années d'existence, qui s'intitule Standing on a Beach (et Staring at the Sea pour sa version CD à la liste des morceaux légèrement différente). Et pour l'anecdote, c'est aussi à cette même époque que le look à la "Cure" fait nombre d'émules parmi les fans un peu partout sur la planète, un look particulier fait de coupes de cheveux hirsutes et de tenues vestimentaires à l'avenant, qu'arbore le groupe (et notamment Smith) depuis quelques années déjà...

Kiss Me Kiss Me Kiss Me, double album aux sonorités plus variées, suit en 1987, c'est encore un grand succès, qui les fait définitivement connaitre aux États-Unis. Notamment grâce aux tubes Why Can't I Be You, et surtout Just like Heaven basé en réalité sur un instrumental, amené à être un générique, que Smith et ses acolytes avaient composé quelque temps plus tôt tout spécialement pour et à la demande de l'émission "Les Enfants du rock", diffusée sur Antenne 2 (future France 2) au début et au milieu des années 1980, et qui a toujours soutenu le groupe.

L'album Disintegration en 1989 marque un retour à une musique plus sombre et mélancolique, rappelant la période 1980-1982 de la formation anglaise. Sur cet album, le son Cure se déploie : longs morceaux mélancoliques, son de guitare inimitable (mais souvent copié), utilisation de basse à 6 cordes, arrangements subtils. Les 45 tours Lullaby et Lovesong connaissent un grand succès dans les classements internationaux, notamment pour la dernière chanson citée qui se retrouve classée #2 aux É.-U., faisant de l'album un des grands succès de Cure dans ce pays. Suit alors une tournée mondiale (le "Prayer Tour") de longue durée dont l'ampleur et l'intensité restent encore gravées dans de nombreuses mémoires, et constitue pour beaucoup l'une des meilleures prestations publiques de Cure.

Après un disque de remixes plus ou moins bien accueilli par la critique, le groupe revient trois ans plus tard avec l'album Wish qui se retrouve respectivement classé dès sa sortie #1 au Royaume-Uni et #2 en Amérique (même si en France, le succès est pour la première fois depuis plusieurs années, moins marqué). Après ce triomphe, suit une période plus incertaine durant laquelle le groupe, en perpétuelle évolution au niveau de son effectif, semble connaitre une pause dans sa notoriété, tout en gardant son immense cortège de fans fidèles répartis aux quatre coins de la planète. Wild Mood Swings marque, tel the Top en 1984, une nouvelle étape dans l'épanouissement musical de Cure. Contenant des chansons pop et commerciales mais aussi de somptueux morceaux (Want, This is a Lie, Treasure, Numb, Jupiter Crash, Bare), accompagné de faces B magnifiques (Home, It used to be me...), cet opus révèle un Cure maîtrisant mieux sa musicalité, et pouvant se permettre, comme il l'avait réellement commencé avec Wish, d'élaborer des chansons à la structure fournie et complexe.

Bloodflowers, paru en 2000, est un ensemble qui renoue avec l'homogénéité noire des débuts, en proposant une série de chansons pour la plupart lyriques et tristes. Là aussi la maturité musicale progresse, la voix de Smith et les compositions dénotant l'assurance et la virtuosité d'un groupe dont le leader a maintenant 40 ans. Le dernier album paru, The Cure en 2004, marque, peut-être pour la seconde fois depuis Mixed Up, le faible album de remixes de 1990, un déclin réel dans l'inventivité et la musicalité du groupe. Les chansons, sans réelle mélodie accomplie ni aucune originalité, sont trop lourdes et chargées pour arriver à la hauteur de ce que Cure a pu produire par avant. A noter toutefois une énergie que l'on avait rarement entendue chez Cure. Sous la houlette du producteur Ross Robinson, qui a notamment travaillé avec Korn, Robert Smith et son groupe enregistrent cet album en prise directe, et cela se sent. Le chant est enervé, habité, comme sur ce qui est sans conteste le meilleur morceau de ce disque, Lost. Un morceau typiquement Cure, glauque à souhait (les guitares saturées et dissonnantes sont là pour le rappeler). Malgré ce bijou, l'album n'arrive pas à la cheville de certains autres, tels Disintegration ou Pornography.

Réduit à un projet solitaire depuis une dizaine d'années et ayant subi plusieurs changements de line-up, pour certains le groupe devient un prétexte aux compositions plus ou moins inspirées de Robert Smith. Cependant, durant les trente dernières années, The Cure a su explorer avec une étonnante vitalité des univers différents (cold wave, indie rock, noisy pop, pop, goth rock, prog rock...)mais tout en restant new wave et tout en développant sa personnalité et son originalité (incarnée exclusivement par Robert Smith).

Le groupe a également influencé de nombreux musiciens et constitue aujourd'hui une référence solide dans le monde de la musique pop/rock.

Robert Smith, pour sa part, a toujours avoué des influences diverses, telles que Jimi Hendrix, David Bowie, Captain Beefheart, Echo and the Bunnymen, Cocteau Twins etc.

Une tournée européenne en février-mars 2008 voit le groupe, sur un set pouvant atteindre parfois près de 4 heures, parcourir tous les tubes de sa carrière. Il devrait y avoir un DVD du concert, qui s'est déroulé le 12 mars 2008 à Paris - Bercy, en Décembre 2008.

Le 13e album studio, titré 4:13 Dream, est annoncé pour le 27 octobre 2008. Il est précédé de quatre singles The Only One le 13 mai, Freakshow le 13 juin, Sleep When I'm Dead le 13 juillet, The Perfect Boy le 13 août ainsi que d'un maxi intitulé Hypnagogic States comprenant des remixes des quatre singles le 13 septembre.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 10:13